dimanche, septembre 14, 2008

Patricia, faut qu'on parle...

Je vous entends d'ici dire, mais c'est qui cette Patricia ?
Patricia Kaas bien sûr.
Je dois tout vous dire, je m'inquiete pour Patricia.
Tout a commencé quand elle a commencé avec ce mec, son mec à elle. Il jouait avec son coeur, avec sa vie, il disait des mots menteurs, mais elle croyait tout ce qu'il disait.

Alors, elle est devenue une vénus des abris bus. A force de faire la belle, en cuir et dentelle, à force de faire rouge baiser pour les attirer...

Et puis Jimmy a "What I say, I love you baby..." et donc elle l'a perdu parce qu'il est devenu star et il est parti à Paris.

Elle a voulu le suivre, mais inaccessible qu'il était elle a rencontré d'autres gens. Des hommes. Des hommes qui passaient, Maman, et qui lui donnaient jamais rien que de l'argent (et puis aussi des cartes postales des Bahamas). Aucun ne s'est arrêté pour un mois, pour un an.
Un jour, l'un d'eux s'est arrêté. Il lui a dit qu'elle était belle, qu'il n'attendait qu'elle... Bref des mensonges et des bêtises qu'un enfant ne croirait pas. Mais ses nuits à elles sont ses églises (pas compris, ndlr) et pauvre d'elle elle y croit.
Pauvre d'elle parce qu'en plus il y en a eu une autre. Elle voulait la connaître, savoir comment elle est... Est ce qu'elle était bien faite... enfin tout ça quoi. Elle voulait savoir s'il rentrait son ventre comme un matador quand il l'embrassait. Bref, elle a un peu fondu les plombs, Patou...
Elle a fini par entrer dans la lumière, comme un insecte fou... elle a respiré la lumiere et elle a fini à genoux...

Patricia, faut vraiment qu'on parle...

jeudi, juin 19, 2008

Dreams for sale

Je sais pas vous, mais moi j'ai la tête pleine de rêves. Pour plein de trucs... Le boulot, l'argent, les vacances, le logement, les conditions de vie... tout ça quoi. Alors entendons nous, ce sont des rêves relativement raisonnables, des rêves réalisables. Des choses auxquelles je tends en fait. 

Mais y a des jours, ben j'en ai marre de rêver. Y a des jours, j'ai juste envie de devenir charcutier, où monteur à la chaîne en usine, et d'arrêter de me poser des questions.

On met le cerveau sur "stand by" et on comate... un coma sans rêves...

jeudi, juin 12, 2008

8 jours ou plus


Voilà, 8 jours depuis mon dernier article, depuis ma dernière taffe.

Ce n'est évidemment pas si compliqué, ou plutôt ça ne l'est plus.
Il m'a suffit d'écrire ici pour bien imprimer en moi le malaise psychologique quand je cède à la tentation.

Bon le résultat, c'est que malgré tout l'envie est toujours là, de temps à autres, mais de moins en moins souvent. Je prends un peu de poids, mais je compte bien sur l'alimentation estivale pour m'en débarrasser. Vive les salades, les fruits, les legumes, le gazpacho, le melon... tout ça !

Par contre, j'ai quelques montées d'angoisse. Ca faisait longtemps que je n'en avais pas eu des comme ça. J'ai des besoins de tendresse un peu plus marqués que d'habitude, et mon homme n'y est pas habitué. Je ressens plus fort certains petits évènements qui me chiffonnent un peu. Les moments où il s'échappe de mes bras pour faire un truc ou un autre...
En fait, si ça m'angoisse, c'est aussi et surtout parce que dans moins de 3 mois, nous vivrons ensemble. J'aborde la chose globalement assez sereinement. Je suis fou de joie à l'idée de vivre avec lui. J'ose espérer que lui aussi. Parfois, j'ai juste peur qu'il n'en aie pas autant envie que moi, j'ai peur que sa façon d'échapper à mes étreintes pour cause d'emploi du temps finisse par me blesser. Et je pense que tout ça est un peu aggravé par le sevrage nicotinique.

Mais je compense en pensant à certains de ses projets pour nous 2 qui vont beaucoup plus loin que mes projets à moi. Je compense aussi en pensant aux petites bêtes qu'on arrivera peut être à élever tous les 2. Je compense aussi en pensant à notre futur voyage au Japon, que l'on organise comme des fourmis (lui très clairement, et moi en souterrain, sans rien dire) maintenant que l'on a les billets...

J'espère qu'il croit en nous autant que moi...

mercredi, juin 04, 2008

Mise en situation d'autoéchec


J'envisage de passer une thèse sur la mise en situation d'autoéchec. Quoi ? Vous ne comprenez pas ? Ah, ok, je m'explique...
Voici des mois que je tente d'arrêter de fumer. Je dis que je tente parce que j'arrête régulièrement, mais j'ai toujours la tentation de reprendre, à laquelle je cède, de moins en moins facilement il est vrai.

Là, j'ai arrêté depuis 15 jours environ. J'ai refumé un peu entre temps. Je l'ai regretté et j'ai dit que plus jamais, non, plus jamais. Et puis j'ai tenu quelques jours. Et puis, encore une demie aujourd'hui.

C'est pas malin, je le sais. C'est mêle franchement con. Et pourtant, j'ai du mal. J'aurais dû ... j'ai des tas de j'aurais dû dans ma vie. 
Mais alors celui là, c'est le pire. J'aurais pas dû la fumer celle là. J'aurais pas dû l'allumer celle là. C'est d'une connerie sans fond. C'est physiquement facile de ne pas le faire, et pourtant.

Le vrai problème que ça me pose c'est la mise en situation d'échec. Je me mets tout seul en échec. Parce que j'ai demandé de l'aide à ma moitié. Je lui ai demandé du soutien. Il m'en donne. Parfois maladroitement (Moi qui fonctionne à la douceur et à l'encouragement, pour le coup, il est un peu brutal, mais bon, je vais pas le refaire), mais il m'en donne. Et là, à chaque fois, j'ai l'impression de le trahir un peu. Je déteste ça. 
Et puis, j'ai l'impression d'être un gros nul. Mais un gros de chez gros. Genre, c'est quand même pas compliqué, et pourtant j'ai recommencé. 
Je m'interroge sur ce cas. C'est quand même couillon d'en arriver à se fixer toujours soit des objectifs inaccessibles (faire un disque de platine pour fin juin), soit de s'arranger pour saboter ses objectifs accessibles.  Le pire, c'est que d'en être conscient n'arrange même pas la situation. Si au moins c'etait le cas, j'aurais une consolation. Mais même pas. 

J'aimerais trouver un dérivatif sain, mais il parait qu'il ne faut pas. Ca me rend dingue cette histoire. Complètement dingue. 

Le monsieur dit qu'il a arrêté, alors il arrête et puis c'est tout. Non mais oh.


vendredi, mai 16, 2008

40 ans après...


Parfois, je me demande à quoi a bien pu servir mai 68. 40 ans après, voici ce que je trouve afficher sur un mur du centre ville toulousain...

Des années de luttes pour retomber dans les interdits les plus basiques...

Vous noterez que je ne dirai rien, mais alors absolument rien, sur l'incongruité d'un tel affichage. Je préfère me contenter de commenter cet acte honteusement liberticide.

Na...




jeudi, février 07, 2008

Merci Nina

Bonjour à tous, 
De temps en temps, je prends plaisir à vous faire découvrir les paroles de grands classiques de la variété internationale, et aujourd'hui, c'est cette oeuvre majeure de Nina Simone "Please don't let me be misunderstood".
A ce stade de rédaction, j'hésite encore entre écrire les paroles et mettre la musique en fond. Je pense que je vais mettre les paroles, juste parce que je ne sais pas mettre la musique en fond. D'un autre coté YouTube nous propose de tres bonnes vidéos musicales, autant en profiter... D'ailleurs, vous devez connaître cette publicité toute dorée pour un "sens-bon" très connu...


Elle est drôlement belle cette chanson, et même, les paroles sont très parlantes. C'est quelqu'un qui s'adresse à la personne aimée. En gros ça dit "tu comprends maintenant quand des fois tu me fois complètement fou, tu sais bien que personne ne peut être un ange en permanence... Je ne suis qu'une âme dont les intentions sont bonnes... Ne me laisse pas être incompris".

En écoutant ces paroles, je me dis que l'amour a des côtés terribles. On aime tellement qu'on en arrive à avoir peur de dire quelque chose qui pourrait faire qu'on ne soit plus aimé, qu'on soit incompris. On a peut d'être trop demandeur. Parfois des 2 côtés.

Parfois, des 2 côtés, on a vécu plusieurs relations foireuses, et on a peur que ça recommence. Surtout quand tout semble bien se passer. On se dit qu'on ne voit pas trop pourquoi celle là elle réussirait. Dans le pire des cas, un des deux partenaires semble marqué au fer rouge, dans sa chair, et associe façon Pavlov  l'amour à une douleur mise en souffrance (waow le jeu de mot), mise en attente. L'amour façon Damoclès. 

Heureusement que l'être humain, grâce à son téléencéphale surdéveloppé, peut aussi tenter de se raisonner, et de se soigner, mais bon, parfois ça prend du temps. 
C'est comme ça qu'on en arrive à écrire des chansons comme ça. Des chansons qu'elles sont belles, avec des voix qu'elles sont terribles...

Merci de votre attention, 


dimanche, janvier 27, 2008

Comment la perversion s'est invitée durant les après midi de la jeunesse française... Pauvre france.


Cher lecteur,

Tandis qu'une volonté d'hommage à l'artiste me poussa, tôt ce matin, à consulter les archives télévisuelles.
Je porte alors toute mon attention à l'oeuvre du philosophe, textuellement parlant.
Je vous invite à faire de même, tout en gardant à l'esprit qu'il s'agit d'un divertissement bambinesque... Vous noterez l'enthousiasme de la blonde foule à reprendre ces paroles... (cela dit il semble que le message soit mal passé si j'en juge par les commentaires des jeunes hommes de mon entourage sur les performance buccales des femmes de cette génération).


mardi, janvier 15, 2008

Who is Fiona Danton ?


Qui est cette femme ? Cette créature aussi mysterieuse que vénéneuse ?
C'est une parolière d'un immense talent, à laquelle on doit le tube interplanétaire "My Beautifull Drinkers"
Sa relation sulfureuse avec Carlos Quidox l'a conduite à une intimité extrême qui permet à Carlos de pénétrer à fond les textes écrit par la blonde napolitaine. .. grâce à cette complicité, Carlos peut extraire tout l'émotion de ses entrailles pour en distiller le jus suave que vous pouvez écouter ici : http://www.myspace.com/nkifactory

CQFD

mercredi, novembre 21, 2007

Being Christina (pas malkovitch)

Mon très Cher Lecteur,

Non, je ne suis pas devenu schyzophrène, je ne me pose pas de questions identitaires, quoique...
Non il ne s'agit pas de ça, mais plutot de la chanson d'Anaïs.

Once, I used to be Anaïs, now I am Christina...

Remember :

Oh l'enfoiré m'annoncer ça comme ça de but en blanc
J' sais même pas qui c'est
cette foutue Christina cette pute en blanc...
Une infirmière nan mais j' te jure
Bah faut qu'on t'opère ça c'est sûr
Je verrais bien une ablation
Sans tes couilles tu sera p'tête moins con...

Oh j'ai du rimmel plein les yeux
Et en plus y pleut...

Et merde chui en r'tard
Faut qu' j' les prévienne... bah où est mon portable?...
Ah nan!...j' l'ai laissé au bar...
C'est bien ma veine il était sur la table...
A tous les coups on m' la piqué
Ou un mec saoul l'a embarqué
J'dois être au bureau dans 10 min
J'y s'rai pas à cause de cette pute..
Aïe ...mon talon a foutu l'camps...
Et 'pleut à torrent...

Y'a pas une cabine téléphonique
dans ce putain de quartier de merde?!
Ah ben super l'bar est fermé
J'ai raté mon rendez-vous
Quoi?! Qu'est-ce t'as toi?
T'as jamais vu une nana sans parapluie?!
Pourquoi tu m' regardes comme ça?
T'as rien d'autre à foutre cet après midi?...
"Excusez moi madame mais vous allez vous faire renverser
Montez sur le trottoir, c'est moins risqué..."
Mademoiselle! C'est mademoiselle!
Et puis d'abord de quoi j' me mêle?!
Nan mais c'est vrai ça hein? De quoi j' me mêle?!
De quoi j' me mêle?! Manquait plus qu' la grêle...

Pourquoi ces murs blancs?...
J'crois qu' j' peux plus bouger...
La douleur s'étend...
J'arrive à peine à respirer...
Qu'est-ce qui s'est passé? Qu'est-ce que j'ai mal...
Qu'est-ce qui s'est passé? Mon dieu j'ai mal...
"Bonjour je m'appelle Christina,
Je suis l'infirmière qui s'occupe de vous Madame,
je vous apporte votre petit déj.."

Christina...Petit déj...
J' crois bien qu'il neige...

Tu vois lecteur, aujourd'hui, je suis la Christina d'une autre Anaïs. Et je suis partagé. La dichotomie n'est pas de monde, il n'est pas blanc, ou noir. Et aujourd'hui, je l'expérimente à mort.
L'autre Anaïs, est beau, brillant, et jeune, plus jeune. Bon ok, Christina n'est pas si vieille, mais bon.

Parfois, il faut savoir faire des sacrifices, ou regarder la situation autrement.
Option 1, le sacrifice : Me dire que la morale aurait bon dos pour continuer à me morfondre comme il faut sur ma situation sentimentales quasi soap-operesque, et que c'en est trop. Alors, la morale, je la prends, je la retourne, et je l'encule...
Option 2, L'autre point de vue : Me dire qu'après tout je n'ai rien fait pour ça, ou presque, et qu'on ne peut prendre que ce qui est disponible.

Même quand j'étais Anaïs, je n'ai jamais blamé l'autre Christina... Ce qui n'est pas disponible ne peut être pris...

mercredi, novembre 14, 2007

Ecrit il y a quelques temps...

J'ai retouvé ça dans mes affaires, je me suis dit que ce serait sympa de vous le faire partager, vous mes lecteurs adorés (Franck Dubosq sort de ce corps...!!!)

Enfoncé dans les brumes, je ne reconnais rien

De cette vie plaisante que je voulais la mienne

Prisonnier de carcans pour ma soupe et mon pain

Je sais bien qu’être libre, c’est choisir ses chaînes

Quelques jours consacrés à une fausse liberté

Le soleil et le sel m’ont aidé à y croire,

Le retour consenti sur les routes pavées

Non pas d’or ni de miel, et sous une lumière noire

Sur ces flots agités, spectres d’une paix glaciale

Je ne vois aucun phare auquel me raccrocher

Je n’veux pas explorer les fosses abyssales

Mon raffiot sans une carte continue son trajet

jeudi, novembre 08, 2007

C'est insensé


Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Plus je t'enlace, plus j'aime t'enlacer
Le temps qui passe ne peut rien y changer
Mon coeur bat quand tu t'en vas
Mais tout va bien quand tu reviens car
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Je ne peux m'en passer

J'en ai tellement envie que j'oublie tout dans la vie
C'est insensé que j'aime t'embrasser

Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Plus je t'enlace, plus j'aime t'enlacer
Le temps qui passe ne peut rien y changer
Mon coeur bat quand tu t'en vas
Mais tout va bien quand tu reviens car
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Je ne peux m'en lasser
J'en ai tellement envie que j'oublie tout dans la vie
C'est sans cesse que j'aime t'embrasser

Plus tu m'aimes, plus je t'aime
Plus j'aime t'embrasser !

Paroles: Ben Ryan (1926), Fr: Max François
Ne pas prendre tout le texte au pied de la lettre, ndlr

jeudi, octobre 04, 2007

Secret

Je ne pouvais pas rester 3 mois sans écrire, quand on est un jeune homme bien élevé, ça ne se fait pas.

Hier soir, je suis allé voir le film Un Secret. Parce que j'ai lu le livre et qu'il m'a bouleversé. Parce que j'adore l'esthétique des années 40. Parce que je suis très secrètement amoureux de Cécile de France.

Si l'esthétique de l'époque et de la belle ont assuré, l'histoire n'a pas été tout à fait à la hauteur du livre, même si elle est très fidèle.

Et puis, des secrets, tout le monde en a. Moi j'en ai plein. Mais comme on dit en Suisse, un s'cret, c't'un s'cret. Ca ne se révèle pas, jamais. On ne dit pas qu'on est quasi démissionnaire tant qu'on n'a pas assuré ses arrière, même pas respect humain. On ne dit pas que les hommes mariés c'est pas bien, ça non alors, on ne le dit pas. On ne dit pas qu'on a un stress tel au boulot qu'on a l'estomac flingué, ça relève du secret médical.

Après, on peut parler d'autres chose, comme du Sunday Poison... mais une autre fois.

Et puis on ne dit pas tout ça, parce que l'air de rien, y a du public ici, même du public proche. Et qu'on a parfois du mal à se livrer quand on est lu...

jeudi, juillet 05, 2007

C'est facile Alexandre, hein ?

Vous en avez rêvé,
eh bien voici un nouvel article composé de mes blanches mains...
Vous l'avez demandé,
Je l'ai fait en alexandrins

J'aurais voulu cueillir les fleurs de ton angoisse
Vagabondant transi au torrent de tes larmes
Dans ce jardin perdu, dans cette pauvre impasse
Mon corps abandonné à tes mains telles des armes...

Ballotant çà et là au fond de ton marasme
La noirceur de ton coeur ne me reflète en rien
Profondément blessé imaginant tes spasmes
Je t'ai aimé si fort que j'ai brisé mes mains

Et le temps dans mon ventre s'égraine en sablier,
Notre impalpable ami a accoisé les flots,
Notre conjugaison à jamais modifiée...

Le verbe reste le même mais le mode est distinct
Et si j'erre aujourd'hui, c'est près d'un beau ruisseau.
Je t'aime toujours si fort, j'ai retrouvé mes mains...

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait bien évidemment totalement fortuite... c ela va sans dire !

lundi, mai 28, 2007

Pourquoi viens tu si tard ?


Je sais, je sais, je n'écris que trop peu souvent sur ce blog. C'est à dire qu'il y a tant de choses que j'aimerais dire et dont je me censure pour éviter qu'elles ne tombent sous les yeux des protagonistes... Et puis ça me force à un peu de pudeur, c'est pas plus mal.

Comment pendant à cette fausse pudeur, je vais faire du vrai exhibitionnisme. J'ai été littéralement happé, kidnappé, samedi dernier par un film qui m'a ôté ma raison et le contrôle de mes émotions : Les Chansons d'Amour.

Qu'elle va être difficile à rédiger cette note, mes chers lecteurs. Je ne dois sous aucun prétexte vous révéler le contenu de l'histoire, pas la moindre goutte. J'ai été atomisé par cette histoire, car je n'en savais rien. C'est totalement vierge que j'ai investi la salle obscure, que je me suis livré à la lumière pale sur la toile, en animal docile, le coeur ouvert, les yeux offerts, les lèvres humides.
J'ai été kidnappé par ce film. Plus rien ne sera jamais plus pareil. J'en suis ressorti hagar, cherchant alentour un regard compatissant. Mon grand ami m'accompagnait dans cette épreuve. Il a été conquis. Moi kidnappé. Je cherchais des gens qui comprenaient. Rien n'en fût, évidemment. Il eut fallu pour cela qu'ils eussent conscience de ce qui se passait à quelques mètres de leur pas futiles et insouciants.
Je les regardais, en me disant : "ils ne savent pas... comment peuvent ils vivre sans savoir ?".

Bref, vous l'avez compris, il s'est passé quelque chose. Je n'aime pas Paris, largement mis en valeur dans ce film, mais qu'importe. Ludivine Sagnier chante faux, mais qu'importe. Louis Garel est d'une beauté sans borne, mais qu'importe. Le grave cotoie la légèreté faussement candide d'une certaine jeunesse, tandis que l'autre jeunesse peine à se maintenir...

D'une beauté époustoufflante par son normalisme et sa véracité, cette oeuvre rencontre, comme toujours les critiques d'une population hermétique à ce qui n'est pas prémaché. Ce film nous laisse penser, il nous laisse imaginer. Il nous fait souffrir et verse sur nos plaies béantes un nectar de bonheur contrastant.

Ce qui me rassure en lisant les critiques spectateurs, c'est qu'en regardant les autres critiques des spectateurs assassins, on constate que Spiderman 3 est un chef d'oeuvre du 7eme art...
Tant mieux, chaque chose est à sa place.

Tiens, je crois que je vais écrire au réalisateur...


mercredi, mai 16, 2007

Quand le lobby Gay abuse la vieille dame de Roubaix


Tandis que je farfouillais (ben oui, je farfouille souvent ! c'est mon travail de farfouiller...), j'ai trouvé ça, sur un célèbre site de vente par correspondance...

Les plus aguerris d'entre vous, ceux qui ont déjà fréquentés des sites où il est de coutume de décrire en quelque lettres le volume de son anatomie intime, auront reconnu une allusion au célèbre TTBM (très très bien monté). Pour les autres, vous aurez appris quelque chose.

La présence de cet encart à l'entrée de la gamme prêt à porter homme, me laisse supposer que le graphiste ou le créa, voire le responsable produit, sont des petits plaisantins et que la montée de sève du printemps a lieu aussi à Roubaix...

Le titre vous laissait supposer autre chose ? Rhoooo, comme vous avez l'esprit mal placéééééé !


Philosophie

Un ami qui me veut du bien m'a transmis ceci :

" L'acte de voyager contribue à apporter une sensation de bien-être physique et mental, alors que la monotonie d'une sédentarité prolongée ou d'un travail régulier engendre la fatigue et une sensation d'inadaptation personnelle. Les bébés pleurent souvent pour la seule raison qu'ils ne supportent pas de rester immobiles. Il est rare d'entendre un enfant pleurer dans une caravane de nomades. (...) "Notre nature, écrivait Pascal, est dans le mouvement. La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement." Divertissement. Distraction. Fantaisie. Changement de mode, de nourriture, d'amour, de paysage. Sans changement notre cerveau et notre corps s'étiolent. L'homme qui reste tranquillement assis dans une pièce aux volets clos sombrera vraisemblablement dans la folie, en proie à des hallucinations et à l'introspection. Des neurologues américains ont étudié des électroencéphalogrammes de voyageurs. Ils y ont constaté que les changements d'environnement et la prise de conscience du passage des saisons au cours de l'année stimulaient les rythmes du cerveau, ce qui apportait une sensation de bien-être et incitait à mener une existence plus active. Un cadre de vie monotone, des activités régulières et ennuyeuses entraînaient des types de comportement produisant fatigue, désordres nerveux, apathie, dégoût de soi-même et réactions violentes. "

Qu'en dites vous ?

Je sais que c'est pas très rigolo, mais vu que déjà presque personne ne réagit aux autres articles publiés, je vois pas pourquoi je ferais un effort. Na !

mardi, mai 15, 2007

Charité bien ordonnée...

Aujourd’hui, j’étais en recherche intensive de marchandises pour mon travail. Alors que j’étais en plein farfouillage professionnel, je suis tombé sur un produit tout à fait étonnant :

Le Micro Espion !

Aussi gros qu’une pièce de 2€, avec une portée de 800m. Mon imagination s’est immédiatement mise en branle, vous pensez bien ! Tout ce qu’on peut faire avec ça ! Le James Bond qui sommeille en moi n’a fait qu’un tour dans son smoking, et je me voyais déjà en train d’espionner à qui mieux mieux (oui, j’aime bien cette expression mémérisante, et alors ?).

Je me rends donc sur le site du professionnel revendeur d’indiscrétion. Et là, quelle ne fut pas ma surprise :

Eh ben oui, charité bien ordonnée commence par soi même ! Si ça c’est pas de l’imagination dans le bon sens !

vendredi, mai 04, 2007

Certitude contre floutitude

Ce soir s'achève la campagne présidentielle. Dimanche soir s'engage une période de 5 années durant lesquelles un changement profond va s'opérer, quelque soit l'issue de ce duel.

Nous nous retrouvons face à un duel bi-polaire : Un homme, une femme... la droite, la gauche... l'autorité, la confiance... la certitude contre la floutitude.
L'homme nous propose un programme certifié, ficelé, des idées sûres. La femme nous propose des concepts, des actions après concertation, des idées.
Certains reprochent à la femme ce manque d'affirmation, ce manque de données chiffrées, de dates certaines.
Moi je reprocherais à l'homme d'avoir déjà programmé les 5 années à venir, indépendemment de la volonté des Français. Je reprocherais à l'homme d'avoir déjà pris les décisions sur des évènements qui ne sont même pas embryonnaire. Je reprocherais à l'homme, son inflexibilité. De celles qui font peur, mais aussi et surtout, de celles qui font mal.

Qui peut se targuer aujourd'hui de savoir précisément ce qu'il faut pour la France, en long en large et en travers ? Qui connaît déjà le bilan détaillé du précédent gouvernement ? Qui sait déjà ce que la majorité des français va vouloir ?
Les Français voteront pour celui qu'ils désirent. Mais attention ! Cela ne signifie aucunement qu'ils adhèreront à toutes ses idées. C'est pour cela que la consultation est un bon choix. C'est le choix de la démocratie.

Celle qui dit qu'elle peut ne pas savoir, celle qui dit qu'il faut consulter, celle qui dit que la France a besoin de prendre confiance, plus que d'être réprimée, celle ci m'inspire confiance.
Elle m'inspire confiance dans ses colères, sincères, argumentées, sans bafouille.

Celui qui apparaît à un débat télévisé avec des symptômes évident d'une prise d'un certain bêta-bloquant (habituellement utilisés par les scientifiques en colloques pour garder son calme); celui qui répond à une attaque politique par une attaque personnelle sur un plan qu'il a chimiquement maîtrisé (la colère, la nervosité, ndla),
Celui ci, ne m'inspire aucune confiance. Il dirigera la pays d'une main de fer, il lèvera des forces qu'on ne soupçonne pas pour réprimer toute forme d'opposition à son projet narcissique, il détruira tout ce qui cherchera à l'empêcher de manipuler une nation pour panser sa blessure pédonarcissique.

La France, engluée depuis des lustres dans une indécision pathologique, sera battue jusqu'au sang, mordue dans sa chair à trop avoir frotté le velour de sa peau aux crocs ascerrés des loups. Peut être alors qu'elle trouvera la force de réagir et de décider qu'il est temps que les choses changent.


Vivement 2012 !

Si ma tante en avait, elle aurait un vélo d'hommes

Si j’étais une femme

J’aurais les yeux très clairs (puisque là j’ai les yeux de mon père)

J’aurais une forte poitrine

J’aurais une tendance à être naturellement mince sans faire trop d’effort

J’aurais des fesses incroyables (même si c’est déjà le cas)

Je serais toujours trop maquillée

Je serais en jupe les ¾ du temps

Je serais terriblement séductrice (puisque je suis déjà séducteur)

J’aurais des très grandes ambitions pour combattre l’injustice du traitement réservée aux femmes dans la société

Je parlerais 5 langues (mais ça c’est déjà le cas)

Je manierais le charme (mais pas la séduction car c’est vil) lors de négociation de plusieurs millions

Je porterais des chaussures épatantes, des Manolo Blanik par exemple, ou des Zegna peut être…

J’aurais des dessous incroyablement sexys

Je crois que je serais sans doute comme Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou Eva Green dans Casino Royal...

Mais je serais sans doute seule car aucun homme ne supporte une femme avec des burnes…


vendredi, avril 27, 2007

4 petites heures...

Est-ce qu’une émotion excessive dans le positive compense le marasme de journées quasi totalement teintée de négatif ?

C’est une question que l’on est en droit de se poser. Je crois que non. Je crois que le positif et le négatif sont 2 comptes émotionnels distincts. Le fonctionnement de ces comptes diffère du fonctionnement en comptabilité. Leur remplissage respectif ne parvenant pas à une balance nulle, malheureusement.

Donc, en ce moment, c’est les montagnes russes dans le cœur, dans le ventre, dans la tête, dans le moral, de votre bienveillant serviteur.

Les écarts entre l’excessivement positif et le pitoyablement négatif me forçant à une gymnastique que mon état de fumeur ne me permet pas. Je l’accepte malgré tout.

Aussi, ai-je décidé que mes journée ne durent que 4 à 6h. Elles démarrent à 18h pétantes. Avant, je suis plongé dans un sommeil profond et agité de cauchemars. Vers 18h, je me réveille enfin, et je passe des journées plus délicieuses les unes que les autres.

La question est : pourquoi durent elles si peu de temps ? Combien de temps vais-je résister à ce rythme là ? Ségolène sera-t-elle élue présidente ? Nicolas boit il le rince doigt lorsqu’il va au restaurant ? L’ascenseur de l’immeuble d’Arlette a-t-il enfin été réparé ?

To be continued…