jeudi, juin 19, 2008
Dreams for sale
jeudi, juin 12, 2008
8 jours ou plus

mercredi, juin 04, 2008
Mise en situation d'autoéchec

J'envisage de passer une thèse sur la mise en situation d'autoéchec. Quoi ? Vous ne comprenez pas ? Ah, ok, je m'explique...
vendredi, mai 16, 2008
40 ans après...

Parfois, je me demande à quoi a bien pu servir mai 68. 40 ans après, voici ce que je trouve afficher sur un mur du centre ville toulousain...
jeudi, février 07, 2008
Merci Nina
dimanche, janvier 27, 2008
mardi, janvier 15, 2008
Who is Fiona Danton ?
Qui est cette femme ? Cette créature aussi mysterieuse que vénéneuse ?
C'est une parolière d'un immense talent, à laquelle on doit le tube interplanétaire "My Beautifull Drinkers"
Sa relation sulfureuse avec Carlos Quidox l'a conduite à une intimité extrême qui permet à Carlos de pénétrer à fond les textes écrit par la blonde napolitaine. .. grâce à cette complicité, Carlos peut extraire tout l'émotion de ses entrailles pour en distiller le jus suave que vous pouvez écouter ici : http://www.myspace.com/nkifactory
CQFD
mercredi, novembre 21, 2007
Being Christina (pas malkovitch)
Non, je ne suis pas devenu schyzophrène, je ne me pose pas de questions identitaires, quoique...
Non il ne s'agit pas de ça, mais plutot de la chanson d'Anaïs.
Once, I used to be Anaïs, now I am Christina...
Remember :
J' sais même pas qui c'est
cette foutue Christina cette pute en blanc...
Une infirmière nan mais j' te jure
Bah faut qu'on t'opère ça c'est sûr
Je verrais bien une ablation
Sans tes couilles tu sera p'tête moins con...
Oh j'ai du rimmel plein les yeux
Et en plus y pleut...
Et merde chui en r'tard
Faut qu' j' les prévienne... bah où est mon portable?...
Ah nan!...j' l'ai laissé au bar...
C'est bien ma veine il était sur la table...
A tous les coups on m' la piqué
Ou un mec saoul l'a embarqué
J'dois être au bureau dans 10 min
J'y s'rai pas à cause de cette pute..
Aïe ...mon talon a foutu l'camps...
Et 'pleut à torrent...
Y'a pas une cabine téléphonique
dans ce putain de quartier de merde?!
Ah ben super l'bar est fermé
J'ai raté mon rendez-vous
Quoi?! Qu'est-ce t'as toi?
T'as jamais vu une nana sans parapluie?!
Pourquoi tu m' regardes comme ça?
T'as rien d'autre à foutre cet après midi?...
"Excusez moi madame mais vous allez vous faire renverser
Montez sur le trottoir, c'est moins risqué..."
Mademoiselle! C'est mademoiselle!
Et puis d'abord de quoi j' me mêle?!
Nan mais c'est vrai ça hein? De quoi j' me mêle?!
De quoi j' me mêle?! Manquait plus qu' la grêle...
Pourquoi ces murs blancs?...
J'crois qu' j' peux plus bouger...
La douleur s'étend...
J'arrive à peine à respirer...
Qu'est-ce qui s'est passé? Qu'est-ce que j'ai mal...
Qu'est-ce qui s'est passé? Mon dieu j'ai mal...
"Bonjour je m'appelle Christina,
Je suis l'infirmière qui s'occupe de vous Madame,
je vous apporte votre petit déj.."
Christina...Petit déj...
J' crois bien qu'il neige...
L'autre Anaïs, est beau, brillant, et jeune, plus jeune. Bon ok, Christina n'est pas si vieille, mais bon.
Parfois, il faut savoir faire des sacrifices, ou regarder la situation autrement.
Option 1, le sacrifice : Me dire que la morale aurait bon dos pour continuer à me morfondre comme il faut sur ma situation sentimentales quasi soap-operesque, et que c'en est trop. Alors, la morale, je la prends, je la retourne, et je l'encule...
Option 2, L'autre point de vue : Me dire qu'après tout je n'ai rien fait pour ça, ou presque, et qu'on ne peut prendre que ce qui est disponible.
Même quand j'étais Anaïs, je n'ai jamais blamé l'autre Christina... Ce qui n'est pas disponible ne peut être pris...
mercredi, novembre 14, 2007
Ecrit il y a quelques temps...
Enfoncé dans les brumes, je ne reconnais rien
De cette vie plaisante que je voulais la mienne
Prisonnier de carcans pour ma soupe et mon pain
Je sais bien qu’être libre, c’est choisir ses chaînes
Quelques jours consacrés à une fausse liberté
Le soleil et le sel m’ont aidé à y croire,
Le retour consenti sur les routes pavées
Non pas d’or ni de miel, et sous une lumière noire
Sur ces flots agités, spectres d’une paix glaciale
Je ne vois aucun phare auquel me raccrocher
Je n’veux pas explorer les fosses abyssales
Mon raffiot sans une carte continue son trajet
jeudi, novembre 08, 2007
C'est insensé

Plus je t'enlace, plus j'aime t'enlacer
Le temps qui passe ne peut rien y changer
Mon coeur bat quand tu t'en vas
Mais tout va bien quand tu reviens car
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Je ne peux m'en passer
J'en ai tellement envie que j'oublie tout dans la vie
C'est insensé que j'aime t'embrasser
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Plus je t'enlace, plus j'aime t'enlacer
Le temps qui passe ne peut rien y changer
Mon coeur bat quand tu t'en vas
Mais tout va bien quand tu reviens car
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser
Je ne peux m'en lasser
J'en ai tellement envie que j'oublie tout dans la vie
C'est sans cesse que j'aime t'embrasser
Plus tu m'aimes, plus je t'aime
Plus j'aime t'embrasser !
Paroles: Ben Ryan (1926), Fr: Max François
Ne pas prendre tout le texte au pied de la lettre, ndlr
jeudi, octobre 04, 2007
Secret
Hier soir, je suis allé voir le film Un Secret. Parce que j'ai lu le livre et qu'il m'a bouleversé. Parce que j'adore l'esthétique des années 40. Parce que je suis très secrètement amoureux de Cécile de France.
Si l'esthétique de l'époque et de la belle ont assuré, l'histoire n'a pas été tout à fait à la hauteur du livre, même si elle est très fidèle.
Et puis, des secrets, tout le monde en a. Moi j'en ai plein. Mais comme on dit en Suisse, un s'cret, c't'un s'cret. Ca ne se révèle pas, jamais. On ne dit pas qu'on est quasi démissionnaire tant qu'on n'a pas assuré ses arrière, même pas respect humain. On ne dit pas que les hommes mariés c'est pas bien, ça non alors, on ne le dit pas. On ne dit pas qu'on a un stress tel au boulot qu'on a l'estomac flingué, ça relève du secret médical.
Après, on peut parler d'autres chose, comme du Sunday Poison... mais une autre fois.
Et puis on ne dit pas tout ça, parce que l'air de rien, y a du public ici, même du public proche. Et qu'on a parfois du mal à se livrer quand on est lu...
jeudi, juillet 05, 2007
C'est facile Alexandre, hein ?
eh bien voici un nouvel article composé de mes blanches mains...
Vous l'avez demandé,
Je l'ai fait en alexandrins
J'aurais voulu cueillir les fleurs de ton angoisse
Vagabondant transi au torrent de tes larmes
Dans ce jardin perdu, dans cette pauvre impasse
Mon corps abandonné à tes mains telles des armes...
Ballotant çà et là au fond de ton marasme
La noirceur de ton coeur ne me reflète en rien
Profondément blessé imaginant tes spasmes
Je t'ai aimé si fort que j'ai brisé mes mains
Et le temps dans mon ventre s'égraine en sablier,
Notre impalpable ami a accoisé les flots,
Notre conjugaison à jamais modifiée...
Le verbe reste le même mais le mode est distinct
Et si j'erre aujourd'hui, c'est près d'un beau ruisseau.
Je t'aime toujours si fort, j'ai retrouvé mes mains...
Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait bien évidemment totalement fortuite... c ela va sans dire !
lundi, mai 28, 2007
Pourquoi viens tu si tard ?

Comment pendant à cette fausse pudeur, je vais faire du vrai exhibitionnisme. J'ai été littéralement happé, kidnappé, samedi dernier par un film qui m'a ôté ma raison et le contrôle de mes émotions : Les Chansons d'Amour.
Qu'elle va être difficile à rédiger cette note, mes chers lecteurs. Je ne dois sous aucun prétexte vous révéler le contenu de l'histoire, pas la moindre goutte. J'ai été atomisé par cette histoire, car je n'en savais rien. C'est totalement vierge que j'ai investi la salle obscure, que je me suis livré à la lumière pale sur la toile, en animal docile, le coeur ouvert, les yeux offerts, les lèvres humides.
J'ai été kidnappé par ce film. Plus rien ne sera jamais plus pareil. J'en suis ressorti hagar, cherchant alentour un regard compatissant. Mon grand ami m'accompagnait dans cette épreuve. Il a été conquis. Moi kidnappé. Je cherchais des gens qui comprenaient. Rien n'en fût, évidemment. Il eut fallu pour cela qu'ils eussent conscience de ce qui se passait à quelques mètres de leur pas futiles et insouciants.
Je les regardais, en me disant : "ils ne savent pas... comment peuvent ils vivre sans savoir ?".
Bref, vous l'avez compris, il s'est passé quelque chose. Je n'aime pas Paris, largement mis en valeur dans ce film, mais qu'importe. Ludivine Sagnier chante faux, mais qu'importe. Louis Garel est d'une beauté sans borne, mais qu'importe. Le grave cotoie la légèreté faussement candide d'une certaine jeunesse, tandis que l'autre jeunesse peine à se maintenir...
D'une beauté époustoufflante par son normalisme et sa véracité, cette oeuvre rencontre, comme toujours les critiques d'une population hermétique à ce qui n'est pas prémaché. Ce film nous laisse penser, il nous laisse imaginer. Il nous fait souffrir et verse sur nos plaies béantes un nectar de bonheur contrastant.
Ce qui me rassure en lisant les critiques spectateurs, c'est qu'en regardant les autres critiques des spectateurs assassins, on constate que Spiderman 3 est un chef d'oeuvre du 7eme art...
Tant mieux, chaque chose est à sa place.
Tiens, je crois que je vais écrire au réalisateur...
mercredi, mai 16, 2007
Quand le lobby Gay abuse la vieille dame de Roubaix
Tandis que je farfouillais (ben oui, je farfouille souvent ! c'est mon travail de farfouiller...), j'ai trouvé ça, sur un célèbre site de vente par correspondance...
Les plus aguerris d'entre vous, ceux qui ont déjà fréquentés des sites où il est de coutume de décrire en quelque lettres le volume de son anatomie intime, auront reconnu une allusion au célèbre TTBM (très très bien monté). Pour les autres, vous aurez appris quelque chose.
La présence de cet encart à l'entrée de la gamme prêt à porter homme, me laisse supposer que le graphiste ou le créa, voire le responsable produit, sont des petits plaisantins et que la montée de sève du printemps a lieu aussi à Roubaix...
Le titre vous laissait supposer autre chose ? Rhoooo, comme vous avez l'esprit mal placéééééé !
Philosophie
" L'acte de voyager contribue à apporter une sensation de bien-être physique et mental, alors que la monotonie d'une sédentarité prolongée ou d'un travail régulier engendre la fatigue et une sensation d'inadaptation personnelle. Les bébés pleurent souvent pour la seule raison qu'ils ne supportent pas de rester immobiles. Il est rare d'entendre un enfant pleurer dans une caravane de nomades. (...) "Notre nature, écrivait Pascal, est dans le mouvement. La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement." Divertissement. Distraction. Fantaisie. Changement de mode, de nourriture, d'amour, de paysage. Sans changement notre cerveau et notre corps s'étiolent. L'homme qui reste tranquillement assis dans une pièce aux volets clos sombrera vraisemblablement dans la folie, en proie à des hallucinations et à l'introspection. Des neurologues américains ont étudié des électroencéphalogrammes de voyageurs. Ils y ont constaté que les changements d'environnement et la prise de conscience du passage des saisons au cours de l'année stimulaient les rythmes du cerveau, ce qui apportait une sensation de bien-être et incitait à mener une existence plus active. Un cadre de vie monotone, des activités régulières et ennuyeuses entraînaient des types de comportement produisant fatigue, désordres nerveux, apathie, dégoût de soi-même et réactions violentes. "
Qu'en dites vous ?
Je sais que c'est pas très rigolo, mais vu que déjà presque personne ne réagit aux autres articles publiés, je vois pas pourquoi je ferais un effort. Na !
mardi, mai 15, 2007
Charité bien ordonnée...
Aujourd’hui, j’étais en recherche intensive de marchandises pour mon travail. Alors que j’étais en plein farfouillage professionnel, je suis tombé sur un produit tout à fait étonnant :
Le Micro Espion !
Aussi gros qu’une pièce de 2€, avec une portée de 800m. Mon imagination s’est immédiatement mise en branle, vous pensez bien ! Tout ce qu’on peut faire avec ça ! Le James Bond qui sommeille en moi n’a fait qu’un tour dans son smoking, et je me voyais déjà en train d’espionner à qui mieux mieux (oui, j’aime bien cette expression mémérisante, et alors ?).
Je me rends donc sur le site du professionnel revendeur d’indiscrétion. Et là, quelle ne fut pas ma surprise :
Eh ben oui, charité bien ordonnée commence par soi même ! Si ça c’est pas de l’imagination dans le bon sens !
vendredi, mai 04, 2007
Certitude contre floutitude
Nous nous retrouvons face à un duel bi-polaire : Un homme, une femme... la droite, la gauche... l'autorité, la confiance... la certitude contre la floutitude.
L'homme nous propose un programme certifié, ficelé, des idées sûres. La femme nous propose des concepts, des actions après concertation, des idées.
Certains reprochent à la femme ce manque d'affirmation, ce manque de données chiffrées, de dates certaines.
Moi je reprocherais à l'homme d'avoir déjà programmé les 5 années à venir, indépendemment de la volonté des Français. Je reprocherais à l'homme d'avoir déjà pris les décisions sur des évènements qui ne sont même pas embryonnaire. Je reprocherais à l'homme, son inflexibilité. De celles qui font peur, mais aussi et surtout, de celles qui font mal.
Qui peut se targuer aujourd'hui de savoir précisément ce qu'il faut pour la France, en long en large et en travers ? Qui connaît déjà le bilan détaillé du précédent gouvernement ? Qui sait déjà ce que la majorité des français va vouloir ?
Les Français voteront pour celui qu'ils désirent. Mais attention ! Cela ne signifie aucunement qu'ils adhèreront à toutes ses idées. C'est pour cela que la consultation est un bon choix. C'est le choix de la démocratie.
Celle qui dit qu'elle peut ne pas savoir, celle qui dit qu'il faut consulter, celle qui dit que la France a besoin de prendre confiance, plus que d'être réprimée, celle ci m'inspire confiance.
Elle m'inspire confiance dans ses colères, sincères, argumentées, sans bafouille.
Celui qui apparaît à un débat télévisé avec des symptômes évident d'une prise d'un certain bêta-bloquant (habituellement utilisés par les scientifiques en colloques pour garder son calme); celui qui répond à une attaque politique par une attaque personnelle sur un plan qu'il a chimiquement maîtrisé (la colère, la nervosité, ndla),
Celui ci, ne m'inspire aucune confiance. Il dirigera la pays d'une main de fer, il lèvera des forces qu'on ne soupçonne pas pour réprimer toute forme d'opposition à son projet narcissique, il détruira tout ce qui cherchera à l'empêcher de manipuler une nation pour panser sa blessure pédonarcissique.
La France, engluée depuis des lustres dans une indécision pathologique, sera battue jusqu'au sang, mordue dans sa chair à trop avoir frotté le velour de sa peau aux crocs ascerrés des loups. Peut être alors qu'elle trouvera la force de réagir et de décider qu'il est temps que les choses changent.
Vivement 2012 !
Si ma tante en avait, elle aurait un vélo d'hommes
Si j’étais une femme
J’aurais les yeux très clairs (puisque là j’ai les yeux de mon père)
J’aurais une forte poitrine
J’aurais une tendance à être naturellement mince sans faire trop d’effort
J’aurais des fesses incroyables (même si c’est déjà le cas)
Je serais toujours trop maquillée
Je serais en jupe les ¾ du temps
Je serais terriblement séductrice (puisque je suis déjà séducteur)
J’aurais des très grandes ambitions pour combattre l’injustice du traitement réservée aux femmes dans la société
Je parlerais 5 langues (mais ça c’est déjà le cas)
Je manierais le charme (mais pas la séduction car c’est vil) lors de négociation de plusieurs millions
Je porterais des chaussures épatantes, des Manolo Blanik par exemple, ou des Zegna peut être…
J’aurais des dessous incroyablement sexys
Je crois que je serais sans doute comme Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou Eva Green dans Casino Royal...
Mais je serais sans doute seule car aucun homme ne supporte une femme avec des burnes…
vendredi, avril 27, 2007
4 petites heures...
Est-ce qu’une émotion excessive dans le positive compense le marasme de journées quasi totalement teintée de négatif ?
C’est une question que l’on est en droit de se poser. Je crois que non. Je crois que le positif et le négatif sont 2 comptes émotionnels distincts. Le fonctionnement de ces comptes diffère du fonctionnement en comptabilité. Leur remplissage respectif ne parvenant pas à une balance nulle, malheureusement.
Donc, en ce moment, c’est les montagnes russes dans le cœur, dans le ventre, dans la tête, dans le moral, de votre bienveillant serviteur.
Les écarts entre l’excessivement positif et le pitoyablement négatif me forçant à une gymnastique que mon état de fumeur ne me permet pas. Je l’accepte malgré tout.
Aussi, ai-je décidé que mes journée ne durent que 4 à 6h. Elles démarrent à 18h pétantes. Avant, je suis plongé dans un sommeil profond et agité de cauchemars. Vers 18h, je me réveille enfin, et je passe des journées plus délicieuses les unes que les autres.
La question est : pourquoi durent elles si peu de temps ? Combien de temps vais-je résister à ce rythme là ? Ségolène sera-t-elle élue présidente ? Nicolas boit il le rince doigt lorsqu’il va au restaurant ? L’ascenseur de l’immeuble d’Arlette a-t-il enfin été réparé ?
To be continued…
lundi, avril 23, 2007
Déménagement
Donc, finies les visites de blog en journée, sauf absence des patrons, et ça c'est pas gagné...
Arf...
