jeudi, octobre 04, 2007
Secret
Hier soir, je suis allé voir le film Un Secret. Parce que j'ai lu le livre et qu'il m'a bouleversé. Parce que j'adore l'esthétique des années 40. Parce que je suis très secrètement amoureux de Cécile de France.
Si l'esthétique de l'époque et de la belle ont assuré, l'histoire n'a pas été tout à fait à la hauteur du livre, même si elle est très fidèle.
Et puis, des secrets, tout le monde en a. Moi j'en ai plein. Mais comme on dit en Suisse, un s'cret, c't'un s'cret. Ca ne se révèle pas, jamais. On ne dit pas qu'on est quasi démissionnaire tant qu'on n'a pas assuré ses arrière, même pas respect humain. On ne dit pas que les hommes mariés c'est pas bien, ça non alors, on ne le dit pas. On ne dit pas qu'on a un stress tel au boulot qu'on a l'estomac flingué, ça relève du secret médical.
Après, on peut parler d'autres chose, comme du Sunday Poison... mais une autre fois.
Et puis on ne dit pas tout ça, parce que l'air de rien, y a du public ici, même du public proche. Et qu'on a parfois du mal à se livrer quand on est lu...
jeudi, juillet 05, 2007
C'est facile Alexandre, hein ?
eh bien voici un nouvel article composé de mes blanches mains...
Vous l'avez demandé,
Je l'ai fait en alexandrins
J'aurais voulu cueillir les fleurs de ton angoisse
Vagabondant transi au torrent de tes larmes
Dans ce jardin perdu, dans cette pauvre impasse
Mon corps abandonné à tes mains telles des armes...
Ballotant çà et là au fond de ton marasme
La noirceur de ton coeur ne me reflète en rien
Profondément blessé imaginant tes spasmes
Je t'ai aimé si fort que j'ai brisé mes mains
Et le temps dans mon ventre s'égraine en sablier,
Notre impalpable ami a accoisé les flots,
Notre conjugaison à jamais modifiée...
Le verbe reste le même mais le mode est distinct
Et si j'erre aujourd'hui, c'est près d'un beau ruisseau.
Je t'aime toujours si fort, j'ai retrouvé mes mains...
Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé serait bien évidemment totalement fortuite... c ela va sans dire !
lundi, mai 28, 2007
Pourquoi viens tu si tard ?

Comment pendant à cette fausse pudeur, je vais faire du vrai exhibitionnisme. J'ai été littéralement happé, kidnappé, samedi dernier par un film qui m'a ôté ma raison et le contrôle de mes émotions : Les Chansons d'Amour.
Qu'elle va être difficile à rédiger cette note, mes chers lecteurs. Je ne dois sous aucun prétexte vous révéler le contenu de l'histoire, pas la moindre goutte. J'ai été atomisé par cette histoire, car je n'en savais rien. C'est totalement vierge que j'ai investi la salle obscure, que je me suis livré à la lumière pale sur la toile, en animal docile, le coeur ouvert, les yeux offerts, les lèvres humides.
J'ai été kidnappé par ce film. Plus rien ne sera jamais plus pareil. J'en suis ressorti hagar, cherchant alentour un regard compatissant. Mon grand ami m'accompagnait dans cette épreuve. Il a été conquis. Moi kidnappé. Je cherchais des gens qui comprenaient. Rien n'en fût, évidemment. Il eut fallu pour cela qu'ils eussent conscience de ce qui se passait à quelques mètres de leur pas futiles et insouciants.
Je les regardais, en me disant : "ils ne savent pas... comment peuvent ils vivre sans savoir ?".
Bref, vous l'avez compris, il s'est passé quelque chose. Je n'aime pas Paris, largement mis en valeur dans ce film, mais qu'importe. Ludivine Sagnier chante faux, mais qu'importe. Louis Garel est d'une beauté sans borne, mais qu'importe. Le grave cotoie la légèreté faussement candide d'une certaine jeunesse, tandis que l'autre jeunesse peine à se maintenir...
D'une beauté époustoufflante par son normalisme et sa véracité, cette oeuvre rencontre, comme toujours les critiques d'une population hermétique à ce qui n'est pas prémaché. Ce film nous laisse penser, il nous laisse imaginer. Il nous fait souffrir et verse sur nos plaies béantes un nectar de bonheur contrastant.
Ce qui me rassure en lisant les critiques spectateurs, c'est qu'en regardant les autres critiques des spectateurs assassins, on constate que Spiderman 3 est un chef d'oeuvre du 7eme art...
Tant mieux, chaque chose est à sa place.
Tiens, je crois que je vais écrire au réalisateur...
mercredi, mai 16, 2007
Quand le lobby Gay abuse la vieille dame de Roubaix
Tandis que je farfouillais (ben oui, je farfouille souvent ! c'est mon travail de farfouiller...), j'ai trouvé ça, sur un célèbre site de vente par correspondance...
Les plus aguerris d'entre vous, ceux qui ont déjà fréquentés des sites où il est de coutume de décrire en quelque lettres le volume de son anatomie intime, auront reconnu une allusion au célèbre TTBM (très très bien monté). Pour les autres, vous aurez appris quelque chose.
La présence de cet encart à l'entrée de la gamme prêt à porter homme, me laisse supposer que le graphiste ou le créa, voire le responsable produit, sont des petits plaisantins et que la montée de sève du printemps a lieu aussi à Roubaix...
Le titre vous laissait supposer autre chose ? Rhoooo, comme vous avez l'esprit mal placéééééé !
Philosophie
" L'acte de voyager contribue à apporter une sensation de bien-être physique et mental, alors que la monotonie d'une sédentarité prolongée ou d'un travail régulier engendre la fatigue et une sensation d'inadaptation personnelle. Les bébés pleurent souvent pour la seule raison qu'ils ne supportent pas de rester immobiles. Il est rare d'entendre un enfant pleurer dans une caravane de nomades. (...) "Notre nature, écrivait Pascal, est dans le mouvement. La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement." Divertissement. Distraction. Fantaisie. Changement de mode, de nourriture, d'amour, de paysage. Sans changement notre cerveau et notre corps s'étiolent. L'homme qui reste tranquillement assis dans une pièce aux volets clos sombrera vraisemblablement dans la folie, en proie à des hallucinations et à l'introspection. Des neurologues américains ont étudié des électroencéphalogrammes de voyageurs. Ils y ont constaté que les changements d'environnement et la prise de conscience du passage des saisons au cours de l'année stimulaient les rythmes du cerveau, ce qui apportait une sensation de bien-être et incitait à mener une existence plus active. Un cadre de vie monotone, des activités régulières et ennuyeuses entraînaient des types de comportement produisant fatigue, désordres nerveux, apathie, dégoût de soi-même et réactions violentes. "
Qu'en dites vous ?
Je sais que c'est pas très rigolo, mais vu que déjà presque personne ne réagit aux autres articles publiés, je vois pas pourquoi je ferais un effort. Na !
mardi, mai 15, 2007
Charité bien ordonnée...
Aujourd’hui, j’étais en recherche intensive de marchandises pour mon travail. Alors que j’étais en plein farfouillage professionnel, je suis tombé sur un produit tout à fait étonnant :
Le Micro Espion !
Aussi gros qu’une pièce de 2€, avec une portée de 800m. Mon imagination s’est immédiatement mise en branle, vous pensez bien ! Tout ce qu’on peut faire avec ça ! Le James Bond qui sommeille en moi n’a fait qu’un tour dans son smoking, et je me voyais déjà en train d’espionner à qui mieux mieux (oui, j’aime bien cette expression mémérisante, et alors ?).
Je me rends donc sur le site du professionnel revendeur d’indiscrétion. Et là, quelle ne fut pas ma surprise :
Eh ben oui, charité bien ordonnée commence par soi même ! Si ça c’est pas de l’imagination dans le bon sens !
vendredi, mai 04, 2007
Certitude contre floutitude
Nous nous retrouvons face à un duel bi-polaire : Un homme, une femme... la droite, la gauche... l'autorité, la confiance... la certitude contre la floutitude.
L'homme nous propose un programme certifié, ficelé, des idées sûres. La femme nous propose des concepts, des actions après concertation, des idées.
Certains reprochent à la femme ce manque d'affirmation, ce manque de données chiffrées, de dates certaines.
Moi je reprocherais à l'homme d'avoir déjà programmé les 5 années à venir, indépendemment de la volonté des Français. Je reprocherais à l'homme d'avoir déjà pris les décisions sur des évènements qui ne sont même pas embryonnaire. Je reprocherais à l'homme, son inflexibilité. De celles qui font peur, mais aussi et surtout, de celles qui font mal.
Qui peut se targuer aujourd'hui de savoir précisément ce qu'il faut pour la France, en long en large et en travers ? Qui connaît déjà le bilan détaillé du précédent gouvernement ? Qui sait déjà ce que la majorité des français va vouloir ?
Les Français voteront pour celui qu'ils désirent. Mais attention ! Cela ne signifie aucunement qu'ils adhèreront à toutes ses idées. C'est pour cela que la consultation est un bon choix. C'est le choix de la démocratie.
Celle qui dit qu'elle peut ne pas savoir, celle qui dit qu'il faut consulter, celle qui dit que la France a besoin de prendre confiance, plus que d'être réprimée, celle ci m'inspire confiance.
Elle m'inspire confiance dans ses colères, sincères, argumentées, sans bafouille.
Celui qui apparaît à un débat télévisé avec des symptômes évident d'une prise d'un certain bêta-bloquant (habituellement utilisés par les scientifiques en colloques pour garder son calme); celui qui répond à une attaque politique par une attaque personnelle sur un plan qu'il a chimiquement maîtrisé (la colère, la nervosité, ndla),
Celui ci, ne m'inspire aucune confiance. Il dirigera la pays d'une main de fer, il lèvera des forces qu'on ne soupçonne pas pour réprimer toute forme d'opposition à son projet narcissique, il détruira tout ce qui cherchera à l'empêcher de manipuler une nation pour panser sa blessure pédonarcissique.
La France, engluée depuis des lustres dans une indécision pathologique, sera battue jusqu'au sang, mordue dans sa chair à trop avoir frotté le velour de sa peau aux crocs ascerrés des loups. Peut être alors qu'elle trouvera la force de réagir et de décider qu'il est temps que les choses changent.
Vivement 2012 !
Si ma tante en avait, elle aurait un vélo d'hommes
Si j’étais une femme
J’aurais les yeux très clairs (puisque là j’ai les yeux de mon père)
J’aurais une forte poitrine
J’aurais une tendance à être naturellement mince sans faire trop d’effort
J’aurais des fesses incroyables (même si c’est déjà le cas)
Je serais toujours trop maquillée
Je serais en jupe les ¾ du temps
Je serais terriblement séductrice (puisque je suis déjà séducteur)
J’aurais des très grandes ambitions pour combattre l’injustice du traitement réservée aux femmes dans la société
Je parlerais 5 langues (mais ça c’est déjà le cas)
Je manierais le charme (mais pas la séduction car c’est vil) lors de négociation de plusieurs millions
Je porterais des chaussures épatantes, des Manolo Blanik par exemple, ou des Zegna peut être…
J’aurais des dessous incroyablement sexys
Je crois que je serais sans doute comme Sophie Marceau dans Anthony Zimmer, ou Eva Green dans Casino Royal...
Mais je serais sans doute seule car aucun homme ne supporte une femme avec des burnes…
vendredi, avril 27, 2007
4 petites heures...
Est-ce qu’une émotion excessive dans le positive compense le marasme de journées quasi totalement teintée de négatif ?
C’est une question que l’on est en droit de se poser. Je crois que non. Je crois que le positif et le négatif sont 2 comptes émotionnels distincts. Le fonctionnement de ces comptes diffère du fonctionnement en comptabilité. Leur remplissage respectif ne parvenant pas à une balance nulle, malheureusement.
Donc, en ce moment, c’est les montagnes russes dans le cœur, dans le ventre, dans la tête, dans le moral, de votre bienveillant serviteur.
Les écarts entre l’excessivement positif et le pitoyablement négatif me forçant à une gymnastique que mon état de fumeur ne me permet pas. Je l’accepte malgré tout.
Aussi, ai-je décidé que mes journée ne durent que 4 à 6h. Elles démarrent à 18h pétantes. Avant, je suis plongé dans un sommeil profond et agité de cauchemars. Vers 18h, je me réveille enfin, et je passe des journées plus délicieuses les unes que les autres.
La question est : pourquoi durent elles si peu de temps ? Combien de temps vais-je résister à ce rythme là ? Ségolène sera-t-elle élue présidente ? Nicolas boit il le rince doigt lorsqu’il va au restaurant ? L’ascenseur de l’immeuble d’Arlette a-t-il enfin été réparé ?
To be continued…
lundi, avril 23, 2007
Déménagement
Donc, finies les visites de blog en journée, sauf absence des patrons, et ça c'est pas gagné...
Arf...
dimanche, avril 22, 2007
Tendresse
C'est toujours surmontable, j'aime aussi ma solitude, mais parfois, ça fait chier... c'est tout.
jeudi, avril 19, 2007
Perdu de recherche
Nous nous étions rencontrés dans le Chianti, alors que j'y travaillais pour l'été. Ils sont venus dans l'agence qui m'accueillait, et qui disposait du seul point internet du village. Ils sont entrés, se sont adressés à nous dans un américain parfait, et quand j'ai annoncé le prix, Dominique s'est tourné vers Stephanie et lui a dit "t'as tu pris de quoi payer ?". J'ai alors immédiatement compris que j'avais à faire à des cousins d'amérique. Trop content de parler enfin un peu français avec quelqu'un d'autre que ma mère qui criait dans le téléphone parce que j'etais loin, je me suis vite lié d'amitié avec eux.
Nous avons passé des jours extrêmement agréables, vraiment. Visité Florence, San Giminiano (?) ensemble. Une semaine de bonheur.
Leur départ fut plutôt difficile à gérer. Je m'attache vite aux gens sympatiques moi. Et je m'étais attaché d'autant plus facilement à eux que je rêvais depuis des années d'une autre vie, sur un autre continent, dans le seul pays au monde qui n'est engagé dans aucun conflit armé. Une culture que j'apprécie beaucoup, une simplicité que j'adore, des hommes beaux à mourir... Un pays avec des vraies saisons (oui oui ma bonne dame), du bon air, un taux de chomage relativement faible, un prix de l'immobilier dérisoire...
Me voici donc depuis hier soir à écumer les annuaires québecois en recherche d'un Dominique Charbonneau. Mais voilà, ça reviendrait presque à cherche un Sebastien Leroy en France... Autant dire que je cherche un brin de foin dans une botte d'aiguille ! J'en ai déjà trouvé 300 !
Mais j'ai déjà fait pire que ça !
Quiconque serait cap' de m'aider à les retrouver, sera généreusement récompensé d'un groooooooooos calin. (Pedro, tu me files un coup de main ?)
lundi, avril 16, 2007
Fernet Branca makes me dirty

Wiki says : Amer (bitter) d'origine italienne surtout connu comme boisson du lendemain.. C'est une boisson alcoolisée à base de plantes au goût fort amer. Il contient entre autres de la gentiane, de la rhubarbe, de l’aloès, de la camomille, de la rue, de l’angélique, du safran et vieillit un an en foudres. Le Fernet Brancat peut se boire en apéritif, en digestif, voire en cocktail. Il est également réputé en cas d'estomacs fatigués, ou suite à des excès de boissons alcooliques. La distillerie du Fernet-Branca est située à Saint-Louis (Haut-Rhin). La distillerie est depuis 2004 un musée d'art contemporain
Et moi je vous certifie qu'après une bonne pochtronnade, terminer par un fernet branca ou 2 met en grande forme pour le lendemain !
Over
Lui et moi n'etions pas compatible sur le fond. Pas mal de choses se passaient bien, mais trop de choses n'allaient pas ou plus. Nous en avons discuté et conclu que ce serait la meilleure chose pour chacun de nous. L'ultime étreinte a été très difficile. Physiquement, il se passe quelque chose, c'est sûr. Mais ça ne suffit pas.
Une histoire de plus qui s 'arrête. Il m'aura fallu 48h pour réaliser vraiment. Là, maintenant, c'est dur. Dur de savoir que je vais devoir affronter les journées seul, mais surtout rentrer et ne pas trouver le réconfort d'un torse tiède.
Je serre les dents, et j'affronte seul...
PS: oui je sais, il est pas drôle cet article. Promis, j'en cogite un plus rigolo.
lundi, mars 26, 2007
Les 26...

Bref, (Cosette ! Sors de ce corps !), aujourd'hui j'ai 26 ans.
Je me suis toujours moqué des gens qui se la jouaient "victime" le jour de leur anniversaire, genre j'aime pas ça, blablabla... Eh bien aujourd'hui c'est mon tour de me lamenter (Cosette a refusé de sortir, désolé). Serait ce le début d'un sens de l'autodérision ? Non, faut pas rêver non plus.
J'ai donc 26 ans, et ma vie n'est pas exactement ce que j'aurais voulu qu'elle soit, même si j'ignore ce que j'aurais voulu qu'elle soit. Je suis au moins sûr que j'ai l'impression de vivre la vie d'un autre. Une vie qui en satisferait plus d'un, mais pas moi.
Je suis déprimé depuis ce matin, parce que l'anniversaire c'est le jour du bilan. Et mon bilan à moi ne me plait pas. J'ai un boulot qui ne me plait que tres moyennement, je ne sais toujours pas gérer mon argent, je suis caractériel, et j'arrive tout juste à satisfaire mon entourage.
J'aurais aimé avoir un parcours brillant pour qu'on me dise toute la fierté que je suscite. J'aurais aimé être le genre à me satisfaire de la situation que j'ai aujourd'hui. Mais voilà, ce n'est pas mon cas.
Je ne suis pas parti vivre à l'étranger, je n'habite pas un super loft, je n'ai eu aucune distinction, je n'ai pas un job qui me fait bander et pour lequel je suis content de me lever le matin.
Côté perso ça va plutôt bien. Même si je suis plutôt rustre et maladroit.
C'est vrai que l'anniversaire, c'est aussi la fin d'un cycle pour en débuter un autre, le moment de reprendre du poil de la bête et d'affronter la vie, de prendre les choses en mains. Mais voilà, je ne vois pas trop quoi faire pour la reprendre en main.
Et c'est pour ça qu'aujourd'hui j'aimerais chanter : Déprime à quoi tu rimes, avec ton parfum d'aspirine ?
mercredi, mars 21, 2007
Ode à un poulet très spécial

J'ai rencontré un poulet, et pas une poulette
Tout de suite je l'ai apprécié,
Tout de suite, tout allait comme sur des roulettes
On ne s'est pas vu souvent,
Et nous n'avons jamais été amants,
ce qui, avec Internet, n'est pas si fréquent,
Et ça nous a toujours paru évident
En tous cas, il est toujours là pour moi,
Quand ça va bien, et quand ça ne va pas.
Et même quand lui ne va pas bien,
Il est heureux pour moi, sans complexe aucun.
Il n'est jamais vilain, toujours adorable,
Il sait recevoir autour de sa jolie table,
Il est drôle, cultivé et intelligent,
Une perle rare qui jardine même par plein vent.
Ce poulet là a de la cuisse,
Et aussi quelques vices,
Heureusement d'ailleurs,
Les mecs parfaits, ça fait peur !
C'est pour moi un précieux ami,
Qui mérite largement que quelqu'un partage sa vie,
Comme les bons vins ou la haute gastronomie,
Il faut un grand connaisseur pour l'apprécier jusqu'à la lie !
Bisous mon poulet ! ;-)
mercredi, mars 14, 2007
Je quitte le WWTSPA

Les temps changent, et la conjoncture actuelle me pousse tout naturellement à renoncer au WWTSPA (We Want To See Pedro's Ass).
Que les discidents ne se réjouissent pas trop, je ne rejoins aucun camp.
Seulement, j'ai eu une révélation. J'ai découvert le plus beau cul de toute l'histoire de l'humanité. Michelange était borgne je crois, puisque même ses oeuvres n'égalent pas la perfection du séant de mon aimé.
Ayant caressé des cils la perfection faite fesse, je ne peux plus désirer regarder d'autres postérieurs, ceux ci n'étant par nature que moins délectables.
Que mes frères d'armes me pardonnent, j'espère qu'ils comprendront
lundi, mars 12, 2007
Grand concours !
face au fulgurant succès du concours "un nom pour mon poisson" organisé sur le blog de mon compère CKBB, j'ai moi aussi un concours à vous proposer.
M'étant lancé très récemment dans une activité artistique susceptible d'être connue du grand public, j'ai besoin d'un nom d'artiste.
Un petit indice : je prête ma voix, grave et dandiesque, pour un morceau d'électro décadente. Je suis donc le "featuring", et il faut un nom pour mettre sur la pochette du single ! (ben oui j'y crois, à moooooort !).
Allez, lancez vous, le vainqueur aura droit à son exemplaire dédicacé !
vendredi, mars 02, 2007
Quand parfois, je n'ose pas...
Mais bon, vu qu'on n'est pas nombreux dans le bureau, ben j'ose pas... surtout quand je suis déjà parti tôt la veille ! ;-)
lundi, février 26, 2007
Fuite ou sauvegarde ?
Depuis plusieurs moi déjà, je suis passé par plusieurs phases : perte du sommeil, prise de poids, perte de poids, tabagisme intensif, et j'en passe...
Depuis plusieurs mois déjà, je me dis que je devrais partir de ce poste. Mais je remplis tant bien que mal ma mission, et la structure se pérennise. J'aurais tendance à dire que ma situation devrait se perenniser également, mais je supporte de moins en moins la pression que l'on met sur mes épaules, et je me sens de moins en moins compétent.
On me refuse tout droit à l'erreur, et je ne sais plus vraiment quoi faire. Des erreurs, je continuerai à en faire quelque soit le poste, du moins je pense.
Alors que faire ? J'ai parfois une furieuse envie de trouver un boulot plus calme, à côté de chez moi. Mais ne serait ce pas de la fuite ? Peut etre dois je continuer à affronter la situation jusqu'à la résoudre, pour avancer plus sereinement.
Serait ce un abandon ? Serait ce un échec ? Ou serait ce tout simplement un geste de survie...
Vous en pensez quoi vous ? Eclairez moi...
